Graphisme
En sculpture, ce qui se dessine clairement, se sculpte clairement. Le dessin est à la base de toute approche sérieuse des trois dimensions. C’est aussi un moyen économe de visualiser une œuvre dans l’espace et d’étudier ses proportions dans le but d’une future installation.

Les toiles de Guillaume de Saint Phalle sont le contrepoint visuel en 2D de ses formes en 3D ; elles permettent de découvrir une autre façon d’interpréter les sculptures.

Yom de Saint Phalle les surnomment des tableaux « empreintes » : les trois dimensions de la sculpture s’effacent au profit des deux dimensions de la peinture pour signifier de nouvelles métaphores.

Les tableaux « empreintes » de Yom de Saint Phalle sont une digression métaphorique, invitant le spectateur à décrypter autrement les sculptures en les visualisant hors épaisseur, tels des glyphes mystérieux, représentant parfois un papillon, un trèfle, un visage, etc.
Guillaume de Saint Phalle, dessins et mine de plomb
Pour Yom de Saint Phalle le dessin est à la base de sa passion pour l’art et ce qui l’a mené naturellement vers la sculpture et l’architecture.

Guillaume de Saint Phalle utilise surtout la mine de plomb et les pastels pour réaliser ses études.

La plupart des dessins de Yom sont le fruit de promenades printanières dans Paris ou ailleurs ; ils manifestent la rencontre entre un espace (jardin, place publique, agora) et une idée artistique de sculpture monumentale.

Ces dessins sont aussi dans certains cas, une action pour l’habilitation d’espaces traditionnellement négligés par les architectes ou les urbanistes.

Guillaume de Saint Phalle, dessins et mine de plomb

Guillaume de Saint Phalle, dessins et mine de plomb


 
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